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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 01:16

Pas simple de choisir le moyen de contraception qui vous convient vraiment. Entre les méthodes classiques et les nouvelles encore mal connues, faites votre choix, que vous soyez célibataire ou en couple.

 

Selon une étude de juin 2007 de l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), sept Françaises sur dix utilisent un moyen de contraception. Malgré ces chiffres, notre pays bat toujours les records d’interruptions volontaires de grossesse, avec pas moins de 200 000 IVG par an, et ce chiffre est le même depuis trente ans, malgré une offre de contraceptifs qui s’est diversifiée ces dernières années. Étonnant, surtout quand on sait qu’une femme sur deux ayant eu recours à l’IVG utilisait un contraceptif. En cause : la difficulté de gestion au quotidien de la contraception et les différents remboursements de la part de la sécurité sociales.

 

LES GRANDS CLASSIQUES

 

Environ 60 % des femmes utilisent la pilule, 23 % un stérilet et 16 % une autre méthode.

La pilule est souvent utilisée dès l’adolescence jusqu’à la ménopause. Ce moyen de contraception est efficace à 99 %, quand il n’y a pas d’oubli, mais sa prise journalière à heure fixe par voie orale reste pour certaines, surtout les jeunes, aléatoires. Elle est déconseillée aux fumeuses de plus de 30 ans. Le remboursement par la sécurité sociale varie selon les pilules.

Quant au stérilet, gare aux idées fausses, il convient aussi aux femmes qui n’ont jamais eu d’enfants et aux toutes jeunes filles. Celui au cuivre à l’avantage que l’on peut l’oublier pendant dix ans. Si vos règles sont douloureuses et abondantes, celui hormonal sera plus confortable car il minimise ces effets.

Contres les infections sexuellement transmissible, le moyen le plus efficace pour se protéger reste le préservatif qui se conjugue au masculin et au féminin. Bien que ce dernier soit d’utilisation peu pratique pour les femmes et bien plus pratique pour les hommes, il qui risque de mettre un peu de piment dans les couples.

 

LES DERNIERES METHODES

 

Avec l’implant contraceptif, soyez tranquille pendant trois ans ! Il ressemble à un bâtonnet souple en plastique de 4 cm de long sur 2 mm de diamètre. Il contient le même type de substance qu’une pilule progestative. Le médecin l’implante sous la peau du bras à l’aide d’une aiguille spéciale. Une fois en place, l’implant est invisible et indolore. Il est aussi efficace que la pilule pendant trois ans et peut être retiré quand vous le voulez. La pose coute aux alentours de 140 € remboursé seulement 65 % par la sécurité sociale.

Pour celles qui ne veulent pas d’un corps étranger sous leur peau, il existe aussi le patch ! Il se colle sur la peau du ventre, du dos ou les épaules mais surtout pas près d’un sein. Il faut le changer une fois par semaine à jour fixe et ce pendant trois semaines. La quatrième semaine, il ne faut pas en mettre. Cependant, il protège pendant quatre semaines. Le patch diffuse un mélange d’œstrogènes et de progestérone qui pénètre dans le sang à travers la peau. Il n’est pas remboursé par la sécurité sociale et coute 15 € par mois.

Pour une contraception temporaire, l’anneau vaginal est moins contraignant que le patch. Il se glisse facilement au fond du vagin le premier jour des règles et on l’oublie pendant trois semaines. Il s’agit d’un rond flexible qui contient des œstrogènes et des progestatifs, comme une pilule. Très efficace, il a un inconvénient, il risque d’être expulsé lors d’un rapport sexuel ou être gênant pendant l’acte. Il n’est pas remboursé par la sécurité sociale et coute également 15 € par mois.

 

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Sites utiles

http://www.choisirsacontraception.fr

http://www.contraception.org

http://www.planningfamilial.fr

http://www.inpes.sante.fr
http://www.filsantejeunes.com

Cycle_menstruel.jpg


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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 10:58

Mais à qui la faute ?

 

Depuis l’engouement pour la présidentielle et la lutte médiatisée de Ségo contre Sarko pendant deux ans avant l’élection, on s’étonnerait presque qu’il n’y ait plus de débat politique en France.

 

HA ! Je me trompe ! On fait de la politique puisque depuis le début de l’année 2008, on ne cherche qu’à savoir si de Barack OBAMA ou de Hillary CLINTON lequel des deux remportera les primaires démocrates aux Etats-Unis. Des primaires qui finiront vers le début de l’été, mais qui sont d’une grande actualité.

 

Pour le débat politique en France on se référera au mariage du président, le pseudo SMS de Cécilia ou à l’affaire de la campagne Neuilly qui n’en fini pas de mêler le fils cadet du président Jean, le poulain de l’Elysée Martinon et le « sarkoziste » indépendant Jean-Christophe Fromantin.

 

Mais en réalité il y a une grande crise de la politique en France toutes les lignes se brouillent, les Lepenistes votent Sarkozy, la droite se divise, le centre se divise, le PS tante ici ou la des rapprochements avec parfois plus le Modem, parfois les Verts, parfois les Communistes. Les Verts qui ne savent plus quoi faire si rester à la botte du PS ou prendre le grand large pour de petites aventures solitaires.

 

Les communistes débataient ce week-end en Conseil national de leur participation à des listes de « gauche » de rassemblement ou figurait des représentants du Modem comme à Grenoble. La décision prise maintient qu’il faut continuer la bataille contre la droite et que les choses ne sont pas simples. Alors il ne faut pas être simpliste.

 

Le paysage politique en France n’est pas brillant. Et il faudrait que le parti communiste continue à faire de la politique comme il le fait en défendant l’idée que tout le monde à le droit de vivre bien et pas que les plus riches. La bataille se fait actuellement sur l’École, le Logement et l’aide aux associations des questions où l’intervention des communes est importante. Mais aussi sur d’autres sujets comme la Santé, l’Emploi ou la Sécurité.

 

Dans cette bataille certains ne veulent pas admettre que c’est seulement avec un parti politique organisé et proche de la population, qui se bat avec elle et pour elle que l’on pourra continuer à mieux nous défendre contre les attaques des détenteurs du pouvoir financier et économique.

 

La LCR a eu un choix stratégique de parti qui a payé lors de la présidentielle cela lui semble plus compliqué pour les municipales. Quant à LO, l’organisation de Laguiller joue la carte du copinage avec la gauche gouvernementale pour être assuré d’avoir des élus.

 

Dans tout cela beaucoup de maires sortants vont être favorisés par le bilan de leur activité, s’ils en ont un. Et surtout sur leur capacité à repartir de l'avant sur de nouveaux projets. Sarkozy a raté la nationalisation du débat et son dévissage de popularité l’a éloigné des médias qui le chérissaient tant, lui enlevant du coup une marge de manœuvre importante.

 

Le débat sur le pouvoir d’achat qui est une préoccupation de la majeure partie de la population a disparu des médias. Et la ratification du nouveau traité européen qui reprend les grandes lignes de la Constitution européenne, que Français et Néerlandais ont rejeté, n'a pas été vraiment au centre de l'actualité. C'est le moins que l'on puisse dire.

 

Et dans tout cela, c’est le parti socialiste qui s’en sort le mieux.

Pour Delanoë, la municipale lui semble déjà acquise à Paris où Panafieu ne réussi pas la percée qu’elle espérait.

Le risque plane quant à lui sur Bordeaux et Marseille ou l’UMP le parti du président Sarkozy laisserait la place à des listes mené par le PS.

 

A croire qu’en France tous les 5 ans les électeurs votent à droite pour la présidentielle et les législatives. Alors que pour les élections intermédiaires ils votent à gauche.

- Publié dans : Elections 2008
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Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /2008 02:17

OLIVIER MARZI: Pourquoi je m'engage.

Olivier Marzi, 29 ans, télé-secrétaire.

moi.jpg Qui je suis :

Je suis un jeune de 29 ans et je suis Bagnoletais depuis 29 ans.

Célibataire, je suis actuellement télé-secrétaire dans une entreprise à Paris 17e. Je suis militant communiste depuis 2002, je me suis engagé pour lutter contre les inégalités. Mes principaux objectifs sont de réduire les inégalités face aux moyens financiers, favoriser la démocratie à tous les niveaux et créer les conditions d’une véritable prise de conscience populaire.

 

Pourquoi je soutiens la liste conduite par Marc Everbecq:

Je soutiens cette liste car je pense que l’on ne peut pas voir une autre liste qui a plus d’ambition pour notre ville pour améliorer les conditions de vie des Bagnoletaises et des Bagnoletais. La liste conduite par notre camarade Marc est représentative de la ville de la composition sociologique, de la diversité culturelle et de la richesse associative. Parce que les Bagnoletaises et les Bagnoletais ont besoin d'un avenir meilleur. Dans un contexte de mondialisation capitaliste, avec un désengagement de l'Etat toujours plus fort proné par les libéraux au pouvoir, Bagnolet doit maintenir les services publics, maintenir la solidarité, maintenir les conditions du vivre ensemble.

Pour que la jeunesse est encore de l'espoir.

- Publié dans : Elections 2008
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