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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /2008 23:52







UE - Après le « non » irlandais, les formations qui composent le Parti de la Gauche Européenne espèrent ouvrir un espace de débat sur les politiques de l’Union.

Le « non » irlandais ouvre-t-il une fenêtre politique pour les partis de la gauche de transformation en Europe ? Les représentants du Parti de la gauche européenne (PGE), qui réunissait ses instances vendredi et samedi au siège du PCF, à Paris, planchent sur la question. Et s’interrogent sur la façon de transformer en mouvement politique le rejet des options libérales qui s’exprime chaque fois que les peuples sont consultés sur la construction européenne. Leur ambition : initier un processus de débat populaire, dont les élections européennes pourraient être une étape, pour réorienter la construction européenne. Leur hantise : ne pas laisser s’ouvrir, comme en 2005, après les « non » français et néerlandais, une période de flottement propre à redonner la main aux promoteurs de l’Europe libérale. « Nous sommes dans une lutte pour réorienter l’Europe. En tant que PGE, nous n’avons pas présenté, après les "non" français et irlandais, de projet alternatif clair. L’enjeu de ces élections européennes sera, au contraire, d’imposer le débat sur une nouvelle Europe », a résumé l’Allemand Helmut Scholz, responsable international de Die Linke. Un débat que le PGE entend nourrir en se dotant d’une plate-forme qui prône, entre autres, l’harmonisation sociale et fiscale, la transformation du pacte de stabilité en « pacte de solidarité » ou encore le contrôle démocratique de la Banque centrale européenne.

Sous une banderole bleue frappée du slogan « Après le non irlandais, changer l’Europe », les participants se sont interrogés sur la stratégie à adopter pour empêcher tout passage en force du traité de Lisbonne. « La sortie de crise doit être déléguée au futur Parlement européen », a proposé le Portugais Miguel Portas, du Bloc de gauche. Une perspective avec laquelle Francis Wurtz, président du groupe GUE-NGL au Parlement européen, s’est dit en désaccord : « Je ne crois absolument pas à l’idée de confier au Parlement européen le rôle d’initiateur d’un grand chantier populaire, a-t-il insisté. Jamais, dans l’état actuel des choses, on ne pourra attendre de la Commission, du Conseil ou du Parlement une transformation profonde de l’UE. La seule façon de faire bouger ce colosse, c’est l’ouverture despace citoyen d’initiative politique. » Problème, a souligné, à sa suite, le Grec Alexis Tsipras, président de Synaspismos : « Les mouvements sociaux ont perdu, ces derniers temps, de leur capacité d’agir. » Un affaiblissement qui n’est pas sans lien, ont estimé certains orateurs, avec la difficulté à faire émerger une alternative politique.

Politiques de compression des dépenses sociales, « directive retour », allongement du temps de travail, retraites, salaires, précarité : les participants, sans véritablement définir de stratégie commune, se sont accordés sur la nécessité de « revitaliser le mouvement populaire en faveur d’une Europe démocratique et sociale » et de nouer des discussions avec les mouvements sociaux, syndicaux, altermondialistes. Pour faire des élections européennes une étape d’un processus plus vaste, visant à donner corps à « une nouvelle construction européenne » en rupture avec « l’orthodoxie de l’économie de marché qui empêche l’Europe de résoudre les crises auxquelles elle est confrontée », selon les termes d’Alexis Tsipras.

 

Rosa Moussaoui

 

Article paru dans l'Humanité, édition du 23 juin 2008

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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 10:32

Depuis le début de Secret Story, la France entière sait que Marilyn est un médium. Backchich.info révèle qu'elle occupe actuellement un appartement de fonction de 76 m2 dans une école municipale d'Asnières-sur-Seine, alors qu'elle exerce officiellement la profession de médium.

Ce logement, qui lui coûte 600 euros par mois, lui avait été octroyé par l'ancienne équipe municipale de la ville (UMP), dont elle était très proche (elle figurait sur la liste du maire sortant aux dernières élections), avec un bail "précaire renouvelable annuellement".

Mais voilà, en mars dernier, pour les municipales, c'est un nouveau maire et son équipe qui ont repris les rênes de la ville, bien décidés à faire cesser les facilités octroyées par l'ancienne équipe à ses "amis". Ainsi, une commission chargée de réexaminer "avec transparence" l'attribution des logements pourrait bien la mettre à la rue.

L'ancienne élue UMP ne perd rien pour attendre.

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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 11:30
Rachida Dati est une femme qui force le respect. Une battante, une magistrate qui a su arrivé en haut de l'ascenssion sociale en étant nommé Garde des sceaux, Ministre de la Justice du gouvernement Fillon-Sarkozy.
Mais quel exemple pour les femmes ?
La réussite, mais à quel prix ?
C'est une femme qui en veut tellement qu'elle en oublie d'être une femme. Pourquoi n'aurait-elle pas droit aux mêmes droits que les femmes ? Pourquoi, elle n'a pas pris de congé maternité, elle a peur de perdre son travail ?
Dans ce cas là, c'est une femme comme toutes celles qui subissent la pression de leur patron. Il y a tout d'un coup un problème dans son ascenssion de femme, si pour rester elle doit être aussi soumise que les hommes au travail.
D'ailleurs, pendant les quelques jours de son absence, Sarkozy, lance la fin du juge d'instruction. Certains irons même à dire "que ce jour là il lui a fait un enfant dans le dos". Mais cet humour revêche, provient de la sensation qu'il y a quand même quelque chose qui se trame dans les coulisses de Matignon.
Aujourd'hui, nous en avons la preuve, Rachida Dati, devra quitter le gouvernement pour participer aux Européennes en Ile-de-France. Tout comme sa collègue secrétaire d'Etat, Rama Yade, on lui a proposé une place de députée au Parlement européen pour quitter le gouvernement. Rama Yade, elle n'a pas voulu quitter sa place et a même prévenu que si elle devait partir ce serait au moins pour un poste de députée à l'Assemblée nationale.
Comme quoi, Rachida Dati n'est pas forcément l'exemple que l'on croit.
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