Présentation

Recommander

Concours

Images aléatoires

Les renseignements

Les renseignements par le 
service public c'est le
118711
0,90 € par appel

http://www.118711.fr/annuaire_universel.php

Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /2008 12:35

carton-rouge.jpg Dépêche AFP Mercredi 13 mars 2008

 

PARIS - Jean-Luc Mélenchon, sénateur PS de l'Essonne, a dénoncé jeudi dans son blog les "dangereux irresponsables" qui ont déclenché cette "guerre injuste, stupide" en maintenant des listes PS au second tour des municipales en Seine-Saint-Denis.

 

À Bagnolet, Saint-Denis, Aubervilliers et La Courneuve, quatre municipalités communistes, les candidats PS ont maintenu leur candidature contre des maires communistes sortants arrivés en tête au premier tour des municipales.

 

"Qui a décidé de déclencher cette guerre injuste, stupide, et contraire aux principes élémentaires de la solidarité à gauche, que l'on appelait « la discipline républicaine »"?, s'est interrogé M. Mélenchon.

 

Alors que Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a évoqué de "mauvais joueurs", M. Mélenchon a parlé de "dangereux irresponsables".

 

Pour lui, un "signal absurde et criminel" est donné "à tout le pays où les communistes, partout, sont indispensables pour assurer les victoires de la gauche au deuxième tour".

 

"Rien dans la gestion de gauche des sortants, à laquelle les socialistes ont été profondément associés, ne justifie cette attitude", a poursuivi ce représentant de la gauche du PS.

 

"Seulement du « pousse-toi de là que je m'y mette », sans principe ni dignité", s'est exclamé le sénateur, pour qui il s'agit d'une "provocation qui ne sert que la droite dans le pays".

- Publié dans : Elections 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /2008 12:21

logo_PS-PCF.jpg LEMONDE.FR | 13.03.08 | 12h07

 

Les uns, militants communistes, sont aux quatre coins de la place devant la mairie, tracts à la main. Les autres, socialistes, se sont regroupés au café, comme pour échapper à la pression. Ils ne se croisent pas mais se surveillent de près. Les uns stigmatisant les "diviseurs de la gauche", les autres "les cocos rétrogrades".

Le climat s'est largement dégradé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), mercredi 12 mars, depuis que le candidat PS, jusqu'ici adjoint au maire, Jacques Salvator, a décidé, mardi, de se maintenir contre le maire PCF, Pascal Beaudet, déclenchant une quadrangulaire au second tour. 348 voix ont séparé les deux hommes. Assez pour que le PS juge la ville à portée de main.

Les communistes tiennent cette banlieue populaire depuis 1945 et la gouvernent avec le PS depuis 1965. Mais à entendre les socialistes revenus de leur "tractage" dans les cités, "il est temps que ça change". Ils rechignent à donner leur nom mais sont sans frein quand il s'agit de parler des "attentes" des électeurs. "On nous répète qu'il faut que ça change. Ça pousse de partout", assure un grand brun.

"On veut faire comme à Pantin [où le PS a ravi la mairie au PCF en 2001] ", renchérit une petite femme bien mise. "Aubervilliers ne doit pas rester ad vitam aeternam communiste", juge Jacques Salvator. Cet ancien médecin de 59 ans, aux faux airs de Gérard Jugnot, explique en avoir assez de subir les diktats de Jean-Jacques Karman, pilier de l'aile orthodoxe au sein du groupe municipal PCF. A l'entendre, il exercerait une influence trop forte sur le maire.

"JE PRÉFÈRE NE PAS LES CROISER"

M. Karman concentre toutes les critiques. Les socialistes ont même demandé sa tête à Pascal Beaudet qui a accepté, quelques heures avant le dépôt des listes, de ne pas en faire son premier adjoint. En vain : la liste socialiste était déjà prête. "On a besoin d'ouvrir Auber , avec des politiques d'équipements et de services en partenariat avec le privé ", assène M. Salvator.

Les explications laissent le maire interdit. "On construit des logements, des écoles. On a réussi à arracher la continuation de la ligne 7 du métro, une piscine olympique, l'installation de l'Ecole des hautes études en sciences sociales [Ehess]. On l'a décidé avec les socialistes. C'est tout sauf une politique fermée !", récapitule M. Beaudet.

Mais surtout, il dit ne pas comprendre le maintien de son adjoint. "Les primaires au premier tour, pourquoi pas. Mais je suis arrivé en tête ! Salvator n'a pas de projet différent du mien", assure-t-il en rappelant qu'en 2004, aux cantonales, la candidate PCF, arrivée avec 50 voix derrière le PS, s'était retirée, "par discipline républicaine". Beaucoup d'anciens sont revenus pour la campagne. Comme ce retraité "ancien FTP" : "Je me suis souvent battu contre mes propres camarades parce que j'ai l'unité de la gauche chevillée au corps. Mais là, c'est scandaleux !", assure Louis Breuvart.

"Ça me choque tellement que j'ai repris du service", témoigne Jean-Luc Henry, cinquantenaire au chômage. La colère est palpable. "Je préfère ne pas les croiser. C'est tellement déloyal", renchérit Sylvie Duca, une "ex", tracts à la main. La direction nationale a dépêché des renforts. "Ça va être dur", lâche un militant

Sylvia Zappi

 

- Publié dans : Elections 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /2008 12:14

LE MONDE POUR DIRECTMATINPLUS | 13.03.08 | 09h47  •  Mis à jour le 13.03.08 | 09h48

 

La gauche devrait sortir renforcée du second tour des municipales dans le Val-de-Marne. En son sein, s'il gagne Villeneuve-Saint-Georges, comme tout le laisse présager,
c'est le Parti communiste français qui pourrait apparaître comme le vainqueur de ces élections. 

Dimanche dernier, le scrutin n'a pas mobilisé : 54,7 % des électeurs de ce département de l'Est parisien ont voté – 66,5 % sur le plan national – contre 56,1 % en 2001. L'érosion est continue depuis 1983 où la participation avait atteint 70,2 %
.

Dès le premier tour, 27 maires sortants sur 47 ont été réélus. Du jamais-vu. S'y ajoutent Jean-Louis Cohen, qui a fait basculer Ablon-sur-Seine de l'UMP au PS, et Patricia Tordjman (PCF) qui succède à un autre communiste, à Gentilly.

Arrivé en tête au premier tour à Nogent, le maire sortant UMP, Jacques Martin, retrouve, au second round, son ancienne première adjointe, la députée Marie-Anne Montchamp ainsi qu'Estelle Debaecker (divers droite), maire de 1995 à 2001. Le sortant se plaît à rappeler que, devant les instances de son parti, Marie-Anne Montchamp avait assuré qu'elle se retirerait au cas où elle arriverait derrière lui "ne serait-ce que d'une seule voix". Ces fortes paroles se sont envolées ! Les deux rivales de Jacques Martin ont décidé de faire liste commune, en estimant qu'il avait été désavoué par 69 % des votants. "Si je n'avais pas été suspendue de mon parti, je me serais retirée, mais l'ayant été, je suis libre", avance l'ancienne secrétaire d'Etat (Personnes handicapées) du gouvernement Raffarin, pour se justifier. La liste Martin rejointe par celle d'un autre divers droite peut capitaliser 37,1 % alors que celle de ses adversaires pèse 35 %.

A Orly, l'ancien communiste Gaston Viens (divers gauche) se retrouve opposé à la sénatrice Odette Terrade (PCF) et à François Philippon (divers gauche) qui l'avait défait aux dernières cantonales. Ce ballottage est plutôt confortable pour le maire sortant et ancien résistant, Gaston Viens, qui a relégué derrière lui ses trois adversaires à 15 points et plus, au premier tour. En effet, le PS, dont le candidat a engrangé 13,3 %, lui apporte son soutien et, paradoxalement, le PCF appelle à voter pour les candidats de gauche arrivés en tête dimanche dernier.

A Joinville, l'UMP dissident, Olivier Dosne, suppléant de Marie-Anne Montchamp à l'Assemblée nationale, qui a viré en tête au premier tour, retrouve sur sa route, dans un ballottage très difficile, Olivier Aubry (UMP) dont la liste a fusionné avec celle de Sylvie Mercier, une autre dissidente de l'UMP. Benoît Willot (PS) reste en lice pour un siège de conseiller municipal.

A Chennevières, alors qu'une fusion pour le second tour était envisageable entre la liste du maire sortant, Lucien Lavigne (UMP dissident), arrivée en tête, et celle du MoDem, le chef de file de cette dernière, Jean-Pierre Barnaud, a préféré faire alliance avec le socialiste Alexandre Mineo qui, du coup, a toutes ses chances.

Enfin, à Saint-Maur, Henri Plagnol (UMP, 36,1 %, le 9 mars) a le soutien de Jean-Marie Wagnon, tête de liste MoDem au premier tour (3,7 %) , alors que Jean-Jacques Jegou, président départemental de ce parti, appelle à voter pour Jean-Bernard Thonus (divers gauche, 33,3 %), dimanche prochain.

Francis Gouge

 

- Publié dans : Elections 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus