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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /2007 11:39
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On ne peut pas travailler plus longtemps pour gagner moins !

 

NON à la réforme des régimes spéciaux car cette réforme amène une nouvelle réforme des régimes généraux, le gouvernement veut prolonger la durée de cotisation de 40 à 41 ans pour tous.

Nous refusons la logique du gouvernement qui engage un processus sans fin d’allongement de la durée de cotisation, ainsi que l’augmentation de la part payée par les salariés par rapport à celle payée par les employeurs.

Ce processus ne prend pas en compte les réalités des salariés. Il ne s’agit pas uniquement d’allongement de l’espérance de vie. Il y a la réalité des maladies professionnelles, des parcours professionnels et de l’éjection hors de l’emploi de 2 salariés sur 3 avant que ces derniers n’aient acquis le plein de leurs droits.

L’injustice vient des réformes de 1993 et de 2003 qui ont modifié l’égalité entre salariés avec l’abandon de la période de 37,5 années de cotisation pour tous. Et pendant ce temps là, des employeurs ont des retraites « dorées ». Le problème ce n’est pas les retraites des régimes spéciaux, mais c’est que tout le monde n’a pas accès à des retraites de qualité.

Nous soutenons toutes les grèves et mobilisations de ces prochains jours, car les salariés qui se battent, défendent le respect de leur droit, ainsi que le respect du droit à la retraite pour l’ensemble des salariés.

Nous demandons :

-       le maintien du système de répartition des retraites pour un système basé sur la solidarité qui garantit le droit à la retraite pour tous ;

-       le financement des retraites par l’arrêt des exonérations des cotisations patronales et par la taxation des profits ;

-       un vrai droit au départ à la retraite à 60 ans et une possibilité réelle de choix pour le salarié ;

-       un système de départ anticipé en retraite pour travaux pénibles ou pour répondre à des contraintes de service public ou aux tâches astreignantes ;

-       un montant de retraite permettant à chacun un taux de remplacement de 75 % avec un minimum équivalent au Smic ;

-       l’indexation des pensions sur les salaires ;

-       le contrôle de la rémunération des employeurs pour éviter les « parachutes dorés »

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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /2007 11:18
RETRAITES . Pour Jean-Christophe Le Duigou (CGT), cette bataille referme la période post-électorale où le président pensait pouvoir tout imposer.

« Cette réforme, je l’ai promise, je l’ai te- nue », a lancé, hier, le président de la République. Assurant d’une pensée tous ceux qui « ont été pris en otages », il a insisté : « La ré- forme ne pouvait plus être dif- férée. » Des paroles attendues dans les rangs de l’UMP où l’on souhaitait une victoire à plate couture et où l’on se pré- parait à descendre dans la rue contre les grévistes. Reste que l’intervention du chef de l’État, promise depuis plu- sieurs jours à un « vingt heures » de la télévision, s’est transformée en discours mezzo voce à l’occasion de la remise d’un rapport sur Inter- net, hier, dans les salons de l’Élysée. Car la victoire est loin d’être acquise pour la droite, son gouvernement et son pré- sident. L’objectif était de ré- gler très vite la question des ré- gimes spéciaux pour passer au gros morceau, le régime géné- ral, en position de force. Pas question, affirmait Ni- colas Sarkozy, de discuter le cadre de la réforme, seuls les à-côtés pouvaient, selon lui, faire l’objet de négociations entreprise par entreprise. Or son gouvernement se retrouve aujourd’hui en première ligne, obligé de négocier durant un mois avec l’ensemble des or- ganisations syndicales, sans aucun préalable. Le cadre de la réforme comme les modali- tés d’application sont sur la table. « Il n’y a pas de vain- queur mais la situation s’est inversée, ce ne sont plus les cheminots qui sont sur la dé- fensive, c’est le gouvernement. Aucun décret n’est passé et, pour notre part, nous sommes toujours sur le rejet de la ré- forme », analyse Éric Ferrere, responsable des cheminots CGT de Toulouse.

Les négociations ont donc seulement commencé et, déjà, sur plusieurs points, la mobili- sation a permis de décrocher, pour les salariés, plusieurs avancées telles que l’intégra- tion de primes dans le calcul de la retraite, une augmentation des salaires en fin de carrière avec répercussion dans le cal- cul des pensions, l’atténuation de la décote. Un acquis qui peut devenir un point d’appui non négligeable dans les dis- cussions prévues en 2008 sur le régime général.

« Cette bataille marque la fin de la période post-électo- rale où Nicolas Sarkozy pou- vait s’arc-bouter sur sa légiti- mité pour imposer ses ré- formes », estime pour sa part Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral de la CGT. « Toute réforme devra maintenant faire l’objet d’un débat public, être confrontée aux différents intérêts sociaux tels qu’ils s’expriment. Nous entrons dans une nouvelle phase de l’affrontement social marquée par la confrontation sur le contenu des réformes, ce que nous n’avons pas été ca- pables de faire sur le paquet fiscal ou même sur la franchise médicale », ajoute-il. Et, selon lui, « on entre dans un nou- veau cycle politique ».

Sur le terrain, si la grève est suspendue, l’heure est tou- jours à la mobilisation. Des as- semblées générales viennent les échos de la détermination, l’expression d’une volonté de rester vigilant, de suivre de près les négociations et de dé- cider, si nécessaire, de nou- velles actions. « On a com- mencé à regagner la bataille des idées. Chez les usagers qui sont en même temps des sala- riés, on a senti de la fatigue mais aussi de la compréhen- sion », apprécie Éric Ferrere.

Jacqueline Sellem

Article paru dans l’Humanité édition du 24 novembre 2007

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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /2008 22:29

BONNE ANNÉE 2008 !

Nous avons plein d’espoir pour cette nouvelle année.

Cette année sera une année de luttes pour le pouvoir d’achat car le gouvernement Sarkozy-Fillon ne font que des promesses sans actes réels. Il faut une mobilisation citoyenne pour enfin obtenir une augmentation de tous les salaires et des pensions.

Cette année sera aussi une année pour les négociations sur les retraites et les mouvements de décembre doivent prendre de l’ampleur car la réforme préparée par le gouvernement concerne tous les salariés.

Cette année sera une année de luttes et aussi de campagnes électorales. J’espère que nos combats nous apporterons de belles victoires, car ils seront tous important pour notre avenir, pour notre intérêt.

Je vous souhaite à tous de belles réussites, une bonne santé, plein de bonheur et d’amour.

Que nos combats pour un monde plus écologique, plus juste, plus démocratique et de paix obtiennent de grandes victoires.

 

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